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Quand la vue baisse, la vie s’arrête.

Perdre la vue, ce n'est pas seulement perdre la capacité de voir. C'est perdre son travail, son indépendance, sa place dans la société . Au Maroc, des milliers de personnes vivent cette réalité chaque année non pas par fatalité, mais par manque d'accès aux soins.

Une dégradation silencieuse.

La cataracte ne frappe pas d’un seul coup. Elle s’installe progressivement, presque imperceptiblement au début. Une légère gêne visuelle, des couleurs qui semblent moins vives, des contours qui se brouillent. Beaucoup de patients minimisent ces premiers signes, les attribuent à la fatigue ou à l’âge. Ils continuent de vivre, de travailler, de s’adapter jusqu’à ce que l’adaptation ne soit plus possible.
Car la cataracte évolue. Le cristallin, cette lentille naturelle de l’oeil, s’opacifie peu à peu jusqu’à ne plus laisser passer la lumière. Sans prise en charge, le brouillard devient obscurité. Et avec l’obscurité, tout bascule.

Quand le travail devient impossible.

Pour des millions de Marocains dont la subsistance dépend d’un travail manuel ou physique, la perte de la vue est une catastrophe économique immédiate. Un agriculteur qui ne distingue plus les sillons de son champ ne peut plus cultiver sa terre. Un maçon qui ne voit plus ses outils doit quitter le chantier. Un commerçant qui ne reconnaît plus ses clients ni ses marchandises est contraint de fermer boutique. Un artisan qui a passé sa vie entière à façonner, à broder, à réparer ne peut plus exercer le métier qui le fait vivre.
Ce n’est pas seulement un revenu qui disparaît c’est une identité. Beaucoup de ces hommes et de ces femmes ont construit leur vie entière autour de leur activité professionnelle. Quand cette activité s’arrête, c’est un pan entier de leur existence qui s’effondre avec elle.

Un allié existe, elle s’appelle AL BASSAR

Ce qui rend cette situation particulièrement révoltante, c’est que la cataracte est une maladie parfaitement traitable. Une intervention chirurgicale courte, sûre et peu coûteuse suffit à rendre la vue à un patient et à lui redonner, du même coup, son autonomie et sa dignité. Pour les populations qui n’ont pas les moyens d’accéder à ces soins, AL Bassar organise des campagnes chirurgicales gratuites à travers tout le Royaume.
Parce que personne ne devrait perdre son travail, son indépendance et sa joie de vivre pour une maladie que la médecine sait soigner depuis des décennies.
Une opération est une vie qui reprend.
Aidez l’association AL BASSAR à atteindre ceux qui en ont besoin.

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